Ce blog est enfin beau. Merci Marion.

Ce blog est enfin beau. Merci Marion.
Mais pas autant que toi.
Je t'aime de tout mon coeur.
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# Posté le mercredi 11 novembre 2009 09:08

"Toute ressemblance avec des personnages réels serait pure coïncidence... Surtout avec toi Jenny Beckam... Connasse..."

"Toute ressemblance avec des personnages réels serait pure coïncidence... Surtout avec toi Jenny Beckam... Connasse..."
Dans le monde où je vis, il existe maintenant "500 jours ensemble", mais il existe surtout Zooey Deschanel, la plus jolie des jolies, celle à qui j'aspire à ressembler un jour.
Mais malheureusement, dans mon monde, je ne lui ressemble pas.
Je n'ai pas ce nez parfait, cette bouche adorable et ses yeux si profonds...

Ce film était le film. C'était un signe pour me dire que je devais continuer à croire même si je ne faisais que perdre mon temps. Suivre ma "légende personnelle".
Mais ce film m'a aussi dit qu'il ne servait à rien de s'écorcher le coeur avec des Mickaël qui ne sont pas fait pour moi. Qu'il fallait choisir, ressentir mais ne surtout pas s'enteter bêtement et souffrir.
De toute manière, je sais bien que moi un jour aussi je serais aussi belle sinon plus que Zooey, mais seulement aux yeux d'un être.
Qu'importe la quantité, c'est bien la qualité qui compte ?
Et vis vers ça parfois.

Coule dans mon âme, mon coeur et mon sang, les méandres de notre amour.

# Posté le jeudi 05 novembre 2009 06:55

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 07:38

Songes

Songes
"Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant
D'un homme inconnu, et que j'aime, et qui m'aime
Et qui n'est, chaque fois, ni tout à fait le même
Ni tout à fait un autre, et m'aime et me comprend."


Et dans ce rêve ci, il pourrait s'agir d'un être mi-homme, mi-elfe, aux gestes alanguis de chat. Il fumerait une pipe et je ne le verrais que du coin de l'oeil, comme le soir où le clown s'était invité dans ma chambre.
Je le verrais et tournerais la tête vers lui pour plonger mes yeux en lui. Le regarder, lui imposer d'office mes yeux sur lui.
Il me regarderait alors, me trouvant charmante, étant donner que je suis même bien plus que ça, il poserait une main sur ma joue et m'embrasserait.
Pour se faire il aurait du au préalable enlever la pipe de sa bouche, une bouche qui ressemblerait à celles que j'aime (enfin c'est souvent comme ça dans les rêves, n'est ce pas ?). Et mon corps se tendrait comme un arc, se tendrait vers lui, dans l'attente.
Je lui dirais alors que ce n'est qu'un rêve, et que ce rêve je l'avais rêvé jadis, mais en peut être un peu plus flou. Il ne s'en vexerait pas et souffrirait que je n'enlève pas mes chaussures si elles me font mal au pied.

Ses cheveux s'eparpilleront sur ses épaules, et son teint blanc et frais, n'en serait que plus beau, et accenturait exagérément l'ébéne de ses cheveux et de ses yeux.
Il ne m'aimerait pas pour mes yeux si verts, ni pour mes cheveux si bien coupés et si embaumant, il ne m'aimerait pas pour ma petite bouche de poupée ou pour mon nez tout rond, il ne m'aimerait pas pour la taille de mes seins, ni pour le tour de mon bassin, il ne m'aimerait pas pour tout cela mais pour bien plus encore, sans jamais abuser de ce verbe
Il me parlerait alors d'un monde où les hommes cultivent un jardin et ne connaissent pas la mondialisation, d'un monde où nous vivrions en harmonie avec la nature.
Et quand je prononcerais mes mots, ma prière magique et secrête, ça ne s'écraserait pas contre lui. Le flux le transcendera, l'imbibera, et il deviendra cette prière.
Il saura tuer mon espoir pour le faire devenir réalité, il saura m'appartenir corps et âme et se lovera telle un chat contre mon corps humble et chaud.

Je me réveillerais, il n'existera plus, n'aura même pas laisser le moindre cheveux.

Et je penserais alors à la fois où, dans mon bain, j'avais réussis à noyé sans le vouloir mon canard en plastique.
Je réaliserais qu'il n'y avait que moi qui aurait pu le sauver et que si je ne l'ai pas fais c'est tout simplement parce que je l'ignorais.
Comme l'ignorance des hommes est grande face à la détresse des canards en plastique !

# Posté le jeudi 29 octobre 2009 08:01

Modifié le mardi 03 novembre 2009 06:59

Jeux de mains...

Jeux de mains...
"Un brave chat bien échaudé ne craint plus l'eau froide.", disait en son temps Balzac. Me comparer à un brave chat ?!... Je ne sais pas. Mais pour le reste j'en suis sûre. Je suis un gentil gros chat bien échaudé qui ne craint plus l'eau froide.

Et c'est pour ça qu'en ce jour solennelle je me défais de tout ce qui me faisait. Entendez moi bien : Je ne me déshabillerais pas. Justement ! Je ne me déshabillerais plus !
Je n'éprouverais plus de sentiments envers qui que ce soit, la pitié ou la condescendance ne carresserons plus mon âme. Et je repousserais toutes sortes de choses simmilaires qu'on essayera de me refiler gratuitement, et de bon coeur.
Seul l'amitié, sûr et forte, stable (bien qu'il n'y a que mes soeurs et toi Marion que je mentionne ici) tiendra. Et puis, l'admiration. Car j'ai besoin, non pas d'être admirée, mais d'admirer.
J'ai besoin de regarder ma prof de français en ronronnant et de carresser les pages de Tarendol amoureusement pour parvenir là où je veux aller.
Je sais pourtant à quel point cela me sera difficile. Je sais les échecs que je devrais encaisser.
Echec. Je ne connais plus ce mot. Cela me fera d'autant plus mal...
Mais grâce au vide dans mon coeur, au vide dans cette stupide allégorie auquelle je ne crois pas, auquelle je n'ai jamais cru, j'espère y parvenir...

Le garçon que j'aime, que j'aimais, que j'aimerais m'a dis un jour quelque chose comme ça : "Je ne me bornerais pas à te supplier si je savais que ça ne marche pas, mais nous n'avons pas essayé alors comment savoir ?"
Et je suis revenu, et j'ai essayé, et on a échoué. On a échoué tant et si bien que ce garçon je le porte dans "mon coeur" (ahah) à jamais. Que je le hais autant que je l'aime. Que je le connais encore plus que moi même et qu'il en est de même pour lui. Sauf que lui, il s'humidifie le doigt et tourne la page, moi je n'ai pas de doigt. Non non !! Des doigts je n'en ai plus, je ne peux pas tourner quoi que ce soit. Je peux juste savoir au plus profond de moi une seule et unique (pléonasme) vérité : c'est que ça ne marche pas.
Ca ne marche pas.
Et alors pourquoi chaque jour que Dieu fait je me dis que je l'aime et que j'aimerais être avec lui ? Mais parce que je n'ai pas de doigts mes chéris !!
Et le jour où mes doigts on étaient sectionnés je n'ai pas relevé, je n'ai rien sentis, rien remarqué, j'aurais pourtant du voir le vide dans les encoches de mes gants, j'aurais du voir que je n'arrivais plus du tout à taper sur tes touches mon gentil clavier. Mais non. Je n'ai rien remarqué et aujourd'hui je m'arrache le coeur.

Oui. C'est aujourd'hui que je m'arrache le coeur... avec mes moignons !

# Posté le lundi 12 octobre 2009 07:01

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 09:09

"Le bonheur est une sorte d'archipel composé d'instants heureux. Entre ces îlots il y a de l'errance et de la solitude."

"Le bonheur est une sorte d'archipel composé d'instants heureux. Entre ces îlots il y a de l'errance et de la solitude."
Ca n'a jamais été vraiment facile pour moi.
C'était comme si, dans l'obscurité absolue, j'apercevais une lumière au lointain sans savoir si il s'agissait des flammes d'un enfer souterrain ou de la lumière divine d'un paradis céleste.
Alors, ne sachant si je devais avancer vers cette vision, j'allais, donnant un pas décidé vers l'avant et le retirant immédiatement.
Je marchais en cercle, trébuchant parfois parce qu'un chat venait se lover contre mes chevilles, que j'avais, à l'époque, fortes et belles.

Il y avait foule, partout des gens, se cognant, avancant, reculant, parlant (forts ou seuls), HURLANT !
Il y avait foule et je ne pouvais être plus seule, mais cela chers amis, je ne vous l'apprends guère, il s'agit simplement de la vie. Cette bonne vieille copine qui s'invite et se retire sans prendre la peine de s'annoncer réellement au préalable.

Parmis la foule, la grande majorité, que j'ignorais et snobais à l'époque, était assise en petit indien, sage et discrête. Je me refusais catégoriquement de poser mes fesses sur ce sol que je ne pouvais voir.
Je voulais pouvoir m'approprier un ciel et des oiseaux. Je renoncais à vivre sans. Bien que mon esprit n'avait ni le talent ni la force de l'imaginer. Les failles du cerveau humain : on passe sa vie à ne savoir ce que l'on désire, à défaut d'avoir la force de le dessiner en son sein.

Plantée là, finalement, après avoir longuement réfléchis, je me dis que le pire, la chose la plus stérile et terrible qu'il puisse m'arriver, fusse d'accepter la situation.
Alors j'avancais vers cette onde rouge, ni chaude et guère froide non plus.

J'avancais toujours quand un garçon me saisis la main dans la sienne. Et pleine d'élan je découvris un sens à toute cette obscurité : le deviner, le découvrir.

Mais je savais que cela ne pourrais se faire sans lumière, et je savais aussi, malgré tout ce que j'espèrais corps et âme, que cette lumière, ô combien espéré, ô combien redouté, nous ne l'atteindrions jamais...
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# Posté le vendredi 11 septembre 2009 16:14

Modifié le mercredi 14 octobre 2009 06:41